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// PRIX HORS CONCOURS / L’homme qui n’aimait plus les chats, d’Isabelle Aupy //
Les éditions du Panseur  / Nos rendez-vous / #1 / // PRIX HORS CONCOURS / L’homme qui n’aimait plus les chats, d’Isabelle Aupy //

Chères déconfinés

J’espère de tout cœur que vous et vos proches allez bien et avez pu traverser cette période difficile sans encombre.
Le Panseur, comme nombre de librairies, a dû fermer ses portes le temps que le risque sanitaire soit levé. Une période compliquée, réduisant à zéro la vente de nos livres (puisque nous ne travaillons pas en vente direct ni avec Amazon) et nous coupant l’herbe sous le pied pour défendre Le quatrième Roi Mage, notre seconde parution sortie en ce début d’année. Mais heureusement, de jolies choses se sont aussi passées.
Notre première parution, L’homme qui n’aimait plus les chats, premier roman d’Isabelle Aupy, a été retenu dans la sélection du Prix Hors Concours 2020.

Je ne sais pas si vous connaissez ce prix littéraire et son mode de fonctionnement, mais il est dédié à la production des « petits » éditeurs indépendants et ambitionne de distinguer « le meilleur auteur de littérature de création publié par un éditeur indépendant ». En tant que lecteur, librairie ou professionnel du livre, vous pouvez recevoir le catalogue de la sélection et contribuer à voter pour vos livres préférés.

http://www.hors-concours.fr/professionnels-du-livre-2020

Lorsque je vois, plus d’un an après sa parution, que beaucoup continuent de faire vivre L’homme qui n’aimait plus les chats, je suis certain que cela continuera au regard de certaines thématiques abordées dans ce petit livre bleu-vert : éprouver sa nécessité, retrouver sa liberté, résister au « faux-besoins », chassez la langue de bois, vivre autrement ; autant de thématiques auxquelles il faudra faire face.

« Les dirigeants avaient vite compris que vous asservir les gens aujourd’hui, il ne fallait plus la force, il fallait créer le manque et le besoin » p.62
« Français être une belle langue qui a compris, qui dit je suis heureux, pas j’ai heureux. Mais français peuple d’abrutis, ont oublié leur langue, leur pensée, trop fiers de leurs droits de l’homme, oublié ça fragile. Pas vouloir comprendre qu’il existe dictature du besoin, faux besoin, dictature par argent. Acheter même quand pas avoir l’argent, surtout quand pas l’avoir. Stupide. Pendant gens occupés à acheter pour combler vide, eux perdre liberté de dire non, je veux pas, pas besoin. Eux perdre liberté de chercher vraie vie, vrai bonheur. Et peuple tendre lui-même les clés de la prison où se mettre. » p.63

Merci à tous pour votre soutien, et à bientôt, ici ou là.

Jérémy.

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